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La violence scolaire du collège Saint Pierre du Relecq-Kerhuon

Le collège Saint Pierre du Relecq-Kerhuon – Finistère – France – est passé de l'ombre à la lumière en l'espace d'une révélation en 2025 : sous la houlette d'un directeur ecclésiastique, des centaines d'enfants furent maltraités parfois jusqu'au sang dans une indifférence générale, un aveuglement consternant et un laxisme qui ne l'était pas moins. L'abbé Yvon L. et ses enseignants dévoués ont agi dans l'illégalité avec la complicité du diocèse et de la direction départementale de l'enseignement catholique qui ont méthodiquement désamorcé les trop rares alertes émanant de parents d'élèves et de l'administration de l'éducation nationale. Quand la violence scolaire est devenue inacceptable dans les mentalités des années 1980, l'Eglise a changé le nom du collège et patienté religieusement un oubli définitif sans jamais, par elle-même, tenter d'amoindrir sa faute par la moindre action humaine.  A la révélation de différents scanda...

Les demandes de réparation augmentent au bénéfice des victimes de l'enseignement catholique

L’Instance nationale indépendante de reconnaissance et réparation (Inirr) a reçu en 2024 178 demandes de réparation de la part de victimes d'agressions sexuelles. En 2025, suite aux révélations des sévices pratiqués sur des élèves mineurs au collège Notre-Dame-de-Bétharram, d'anciens élèves, plusieurs décennies après, réclament une contrepartie. A chaque révélation d'importance incriminant un collège, un flux de plaignants se manifeste. Au 31 décembre 2025, l'Inirr a rendu 1 044 décisions de réparation sur les 1786 dossiers ouverts depuis 2022. Le rapport de la Commission indépendante sur les abus sexuels dans l’Église (Ciase) en 2021 estimait à 216 000 victimes d'agressions sexuelles de la part d'hommes d'Eglise et 300 000 victimes d'actes pédocriminels de la part de laïcs travaillant pour l'institution. Même si le silence se fissure, il prospère encore. Victimes et bourreaux disparaissent peu à peu. SOMMAIRE >>>

Un prêtre suspecté de faits présumés d'abus sexuel muté dans un autre collège sans précaution de l'enseignement catholique

Transcription (IA) de l’émission « Un prêtre de Bétharram accusé d'abus sexuel a exercé à Limoges : que savait l'Eglise ? » Radio : Ici matin Limousin 28 février 2025 " Fabienne Joignot journaliste : Quand l'affaire Notre-Dame de Bétharram retentit à Limoges, comme l'ont révélé nos confrères du populaire du centre, un prêtre de l'institution accusé d'agression sexuelle a été en poste dans un établissement catholique de Limoges. Pour en parler, je reçois le vicaire général du diocèse, le père Pierre Morin. Père Pierre Morin : Bonjour. Journaliste : Et le directeur interdiocésain de l'enseignement catholique en limousin, Emmanuel Jolivet, bonjour. Directeur Emmanuel Jolivet : Bonjour. Le père Henri Lamas qui a aujourd'hui 94 ans a été placé en garde à vue la semaine dernière pour des faits présumés qui remontent aux années 50 à Bétharram. Mais ce prêtre, c'est ce qu'on a appris, a été aussi en poste chez nous au lycée Ozanam, ...

Des collèges lasalliens sous l'accusation d'agressions de la part d'anciens élèves

C'est au compte-gouttes que les révélations sur les actes de violences dans l'enseignement catholique se font selon des volontés d'anciennes victimes. Après le Bétharram 2025 et plusieurs écoles révélées, il faut « attendre » janvier 2026 pour qu'Ici Normandie / France Inter, radios françaises, reçoivent des nouvelles bien fâcheuses d'un collectif de victimes des enseignants de certains collèges lasalliens. Le reportage radiophonique du 06/02/2026 diffusé dans le journal de 13 h de la Radio France Inter pourrait permettre la poursuite des révélations car le secret est encore bien gardé par les instances religieuses... Ne se révèle, que ce qui est contraint par l'évidence... Peut-être êtes-vous une victime tentée par l'effacement de la mémoire, pour ne plus y penser, ne plus souffrir. Y-parviendez-vous ? Mais n'oubliez pas l'avenir des enfants de demain qu'il faut protéger par les actions d'aujourd'hui puisqu'hier n'est ...

La Justice peine à condamner la "violence éducative"

Cette page consacrée à la violence parentale à l'égard des enfants rappelle l'évolution d'une affaire judicaire datant de 2023 et trouvant sa conclusion en 2026. Les médias reprennent alors un communiqué de l'AFP (Agence France Presse) et se sont contentés de le reproduire pour les uns et de l'agrémenter pour les autres. Ainsi sur un fait d'actualité de la violence sur enfants, on y découvre des variantes et des variables non négligeables. Sur le fond, cette affaire de gifles éducatives au cours de laquelle la justice elle-même s'empêtre dans la tolérance acceptable des coups parentaux tant qu'il n'y a pas blessure ou humiliation, puis par effet de balancier exclut toute violence, en 2026. Dans les réseaux sociaux, si des adultes intervenants dénoncent la violence éducative, il existe des adeptes de l'empoignade salutaire comme unique recours. Bien souvent, l'opinion est la continuité d'un positionnement politique personnel. Au final, cet...

Audition de victimes par la commission d'enquête sur les violences et le contrôle dans l'enseignement scolaire

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20 mars 2025 COMMISSION D'ENQUÊTE SUR LES VIOLENCES ET LE CONTRÔLE DANS L'ENSEIGNEMENT SCOLAIRE - Images de l'Assemblée Nationale. Paul Vannier corapporteur de la commission présente la vidéo de la séance d'audition de quelques représentants de collectifs de victimes des violences physiques, morales, et sexuelles perpétrées dans différentes écoles françaises. Dans le cas du collège St Pierre du Relecq-Kerhuon, il n'y aurait pas de victimes connues ayant subies des agressions sexuelles (à la date du siège de la commission). L'absence d'internat au sein de l'établissement ne facilitant pas la promiscuité, ce genre de faits criminels ne semblent pas s'être produits du moins aucun témoignage ne le suggère alors – un témoignage sera émis ultérieurement. Par contre les déferlantes de coups en tous genres sont effectives et prouvées par plusieurs dizaines de témoignages durant une trentaine d'années. Ajoutons à cela la maltraitance psychologique dont le...

Victime de violence et de maltraitance : sombres conséquences

Quelques victimes des violences et des maltraitances de la part des enseignants du collège de Saint Pierre du Relecq-Kerhuon ont témoigné des préjudices qu'ils ont subit et des conséquences sur leurs vies d'adulte. Pour certains l'échappatoire passe par l'alcool, la drogue, les médicaments... Pour d'autres un désir de vengeance inassouvi... D'autres encore évoquent les troubles du sommeil, les difficultés de communication suite à un long silence, les envies de rébellion équivoque... Ces enfants maltraités se sont-ils insérés dans une vie sociale adaptée ? Parents à leur tour, ont-ils été laxistes à l'égard de leurs propres enfants pour éviter de reproduire ce qu'ils avaient vécu ? Au contraire, ont-ils versé dans la maltraitance ? Chacun sa souffrance, enfouie ou béante, sournoise ou tapageuse... Il y a les souffrances qui portent un nom assurément. Il y a aussi les souffrances vagabondes, alternatives, silencieuses, de celles dont les mots se méfient ta...

Témoignage d'une victime des violences du collège du collège St Pierre du Relecq-Kerhuon

Bonjour, Je fus un élève du collège St Pierre du Relecq-Kerhuon en 1973/1974. De cette année scolaire sous tension, je me souviens d'une gifle d'un professeur d'histoire géographie. 5 élèves avaient eu une note insuffisante. Nous avons été mis en ligne devant le bureau de la classe, dos tourné aux élèves, et frappés au visage. Je suis resté stoïque, il m'a regardé dans les yeux, il attendait une faiblesse, ne l'obtenant pas, il est passé à l'élève suivant. Ce dernier a gémi, une pluie de gifles est tombée. Le professeur culminait de plaisir. Ce fut la seule violence pour moi mais combien d'autres ont souffert.  Le plus intense à vivre fut une brimade durant 45 minutes à l'égard d'un élève qui avait menti au professeur d'anglais. Cris, bousculades, humiliations, l'élève refusait d'admettre l'évidence. Le professeur entra en transe, l'atmosphère de la classe changea, nous étions en compassion pour l'élève tétanisé. Le professeur...

Le sous-directeur du Collège St Pierre un abbé « nazillard » et autonomiste

Douze autonomistes bretons ont été déférés le 24 octobre 1975 devant la Cour de sûreté de l'Etat (Cour déterminant la gravité des atteintes à l'Etat dissoute en 1981 par François Mitterrand), et inculpés soit d'attentats et de tentatives d'attentats à l'aide d'explosifs, soit de reconstitution de ligue dissoute. Huit d'entre eux ont été incarcérés à la prison de la Santé à Paris : … Un recteur, un docteur, un inspecteur du Trésor, un professeur, un exploitant agricole, un mareyeur, un docker, un contrôleur de la navigation aérienne... Les quatre autres suspects ont été remis en liberté dont trois abbés et un civil sans profession. Parmi les libérés le nom de l'abbé directeur adjoint de l'école St Pierre, Jacques D.. Ce dernier avait été arrêté par la police judiciaire de Brest à l'école elle-même pour des sympathies à l'égard du FLB (Front de Libération de la Bretagne) dissous en janvier 1974 par le ministre de l'Intérieur Raymond Marcell...

La réputation intangible d'un homme d'Eglise et la complaisance de l'Etat

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Le maire du Conquet annonce la venue de l'ancien supérieur du collège St Pierre du Relecq-Kerhuon, l'abbé Yvon/Yves L. en tant que nouveau recteur de la paroisse conquétoise en 1977. La complaisance ou l'ignorance du premier magistrat de la commune du Conquet contribue à la perpétuation d'une réputation surfaite, voire factieuse. Yves L. reconnu coupable de violences répétées à l'égard des élèves par l'inspection académique, suspecté de détournements de fonds - argent public, est écarté de son poste de supérieur du collège par sa hiérarchie afin de rectifier une trajectoire délictueuse à l'égard de la Justice qui jusqu'ici ne s'est pas manifestée.  L'Eglise n'hésite pas à prononcer une promotion au titre de recteur de paroisse malgré le contexte délétère et criminel de l'ex-directeur et présente à l'administration municipale du Conquet un homme compétent sachant que l'académie a, à plusieurs reprises, qualifié cet homme "comp...

Recrutement des instituteurs et des professeurs dans les années 1950-60-70

Le recrutement des instituteurs et des professeurs de collège (CEG) après la seconde guerre mondiale, vit des années troubles entre les lois, les directives, les circulaires, les recommandations des différents ministres et la réalité du terrain, les directeurs d'établissement s'adaptent aux circonstances. Les années 1960 voient venir le baby boom et donc une forte progression d'enfants inscrits dans les écoles avec nouvellement l'école obligatoire jusqu'à 16 ans.  Si le cursus de l'instituteur-trice est celui du bachelier (possibilité d'une bourse complète en cas d'engagement décennal dans l'enseignement) suivi d'une, deux ou trois années selon les variations ministérielles (dernière année de formation dans un établissement) dans une école normale départementale, la réalité est que quiconque veut être instituteur-trice peut s'en prévaloir sans diplôme ou ne disposer que d'un BEPC (Brevet d'Études du Premier Cycle). Ces derniers ont un...

Les professeurs violents du collège St Pierre de Kerhuon ne regrettent rien

Les professeurs encore en vie adoptent différentes attitudes en 2025 après les révélations sur les violences prodiguées au collège Saint Pierre du Relecq-Kerhuon dans les années 1960 -1980... Quelques faits sont signalés plus tardivement et ceci de manière sporadique. Des professeurs désormais à la retraite depuis longtemps, gardent le silence et fuient les questions des journalistes. D'autres professeurs qui évoquent brièvement cette période, déclarent en toute quiétude « c'était un autre temps » ; quelques uns ajoutent que les parents étaient en attente d'un traitement de faveur à l'égard de leurs enfants pour les sortir de leur crétinerie. C'était malheureusement vrai. Sans l'accord tacite des parents le collège n'aurait pu prospérer. Il n'y aurait pas eu de plainte ni des parents, ni de l'autorité religieuse... L'affirmation de certains enseignants va sans doute vite en besogne. Le témoignage "involontaire" d'un professeur datan...

La presse complice du silence de l'affaire des violences au collège St Pierre du Relecq-Kerhuon

Quand une organisation est en dérive manifeste et surtout si cette dérive tombe sous le coup de la loi, il n'est pas illégitime d'espérer que les médias s'immiscent dans les rouages répréhensibles. Dans les années 1950, 60, 70, la population consomme des programmes radiophoniques nationaux, des programmes télévisuels en cours de développement et surtout de la presse papier pour s'informer. Le quotidien local est une référence, une source reconnue qui, alors, est globalement respectée. La rédaction du journal dépêche un correspondant, un pigiste, pour glaner dans la commune les informations locales susceptibles d'intéresser les lecteurs très souvent abonnés et friands de l'actualité de proximité. Le correspondant au statut fragile et dont les revenus sont des rémunérations d'appoint, retranscrit la banalité avec talent. Une réunion sportive, une kermesse, les menus des repas de la cantine... Un fait divers de temps en temps... Le climat d'une élection mun...

Les suites judiciaires attendues par les élèves victimes des violences dans les écoles

Les collectifs de victimes sont prévenus que la justice de 2025 ne saurait condamner des faits prescrits (prescription de 6 ans) cependant, des témoignages (50 – bien plus nombreux ensuite - nouveaux ajouts le 08 10 2025 ) sous la forme administrative requise, sont déposés chez le procureur de la République de Brest (Parquet) le 2 avril 2025 afin de s'assurer qu'il n'y ait pas une façon « indirecte » de poursuivre dans l'affaire du collège Saint Pierre du Relecq-Kerhuon. 19 février 2025, Assemblée Nationale : la commission des affaires culturelles a demandé à disposer des prérogatives d'une commission d'enquête selon l'article 5 ter de l'ordonnance n° 58-1100 du 17 novembre 1958, à propos des modalités du contrôle par l'État et de la prévention des violences dans les établissements scolaires pour une durée de six mois, dès le 21 février 2025 et disposant à ce titre de deux co-rapporteurs.  20 mars 2025 début des auditions de plusieurs collectifs de v...

Le parquet de Brest ouvre une enquête sur le collège Saint-Pierre du Relecq-Kerhuon

Le 17 mai 2025, le procureur de la République de Brest annonce à la presse ouvrir une enquête pour entendre les victimes du collège Saint Pierre du Relecq-Kerhuon des années 1960-90. Les faits de violences dispensés par les professeurs du collège sont prescrits mais « Si des faits non prescrits devaient apparaître… », la possibilité de poursuivre serait alors envisageable... Jusqu'alors, aucun fait d'actes sexuels n'est mis en avant... N'y en-a-t-il eu aucun ? Aucune certitude, et bien des doutes. Des décennies après, les éventuelles victimes ne sont sans doute pas en capacité d'affronter les regards des proches qui ignorent tout depuis toujours... A quoi bon s'exposer... « Les faits connus actuellement sont prescrits mais il ne s’agissait pas de procéder à un classement sans suite... Faute de pouvoir recueillir les 50, voire 100 témoignages annoncés, nous allons entendre au moins le président du collectif. Il s’agit de prendre en considération la parole des gen...

La responsabilité des parents des élèves du collège St Pierre violentés

L'école puis le collège St Pierre jusqu'alors plutôt fréquenté par des fils de familles cathos, a vu grossir ses rangs par les demandes d'inscription des parents moins imprégnés par le fait religieux, voire anticléricaux, mais attirés par la potentielle réussite de leur chérubin qui avait tendance à s'enliser dans le système scolaire laïque à l'image du CES de Kériguel.  La main sur le cœur, ces parents juraient de la pureté de leurs intentions : mettre à l'abri de l'échec scolaire leur progéniture. Cette louable intention était néanmoins contaminée par l'orgueil : comment avouer aux voisins, aux amis, à la famille qu'un cancre, un futur chômeur, un futur bon à rien, peut-être même un hippie, ait pu naître dans un honorable foyer laborieux aux mœurs respectables ?  En toile de fond, l'arsenal de Brest (en cours de « rétrécissement ») pourvoyeur d'emplois méritants pour les fils de famille n'ayant pas de vocation première. Entrer à l'a...

L'attribution des palmes académiques à l'aveugle ?

Le père Yvon/Yves/Iffic L., ancien directeur du collège Saint Pierre du Relecq-Kerhuon, après une première secousse administrative ayant fait état de violences à l'égard des élèves (1971), de son fait et du fait des enseignants ; une seconde secousse comptable s'était produite mettant en évidence une troublante gestion des bourses accordées aux élèves défavorisés. Le considéré père Yvon L. avait été invité (1977) à se déporter vers la paroisse du Conquet, du même diocèse, en tant que simple curé de paroisse car si les brutalités illégales constatées passaient pour de la correction aux valeurs éducatives, la suspicion d'irrégularité comptable, aux yeux de l'évêché et de la direction diocésaine de l'enseignement catholique du Finistère fut certainement le seuil d'alerte envers un probable scandale qui, quant à lui, ne fut toléré par quiconque, ni dans la population, ni dans les institutions laïques. Ainsi, un curé maltraitant dont la probité douteuse l'avait c...

La mixité des écoles a diminué la violence des enseignants

Depuis sa création en 1911, l'école Saint Pierre du Relecq-Kerhuon devenu collège après la seconde guerre mondiale était réservé aux garçons. En 1985, l'établissement s'ouvre à la mixité. La commune avait une école privée pour filles dans l'esprit d'antan où les filles et les garçons ne devaient jamais se côtoyer dans un établissement scolaire y compris lors des récréations. L'acceptation de l'école obligatoire des parents du 19ème siècle avait été corrélée à cette disposition intangible. Il fut même un temps ou l'enseignant masculin se chargeait uniquement des garçons et l'enseignante féminine se chargeait uniquement des filles.  Une mixité tardive pour St Pierre qui va influencer les comportements des professeurs violents. Dans une classe où les filles sont présentes et que l'équilibre des mauvais traitements coule de source, les professeurs infléchissent les gestes répréhensibles, les gifles répétitives et les mises à genoux sur règles de bois...

Face à l'esprit décadent de Mai 68, le collège Saint Pierre était une valeur refuge

Même si les révolutions sociétales ne sont pas les facteurs de la pratique violente dans les écoles, certains courants novateurs génèrent des contre-révolutions muettes dans les familles. Mai 68, la libération des mœurs, les filles qui peuvent « coucher » (à l'époque les femmes couchent) en dehors du mariage, la possibilité d'avoir des relations sexuelles avec des mineurs avec fumette et autres pratiques paradisiaques en support, le tout dans des communautés paresseuses éloignées du labeur formateur, tout ceci est une tendance en vogue. Le christ peinturluré en hippie sur les tee-shirts, Jésus superstar, un point de non-retour ? De surcroît, l'abolition de l'éducation scolaire est préconisée pour faire place aux initiations naturelles dans les prés. La philosophie de Rousseau réactualisée. Il est vrai que la société étouffait jusque là... L'Eglise croit à l'apocalypse. Des catholiques accumulent en réserve du savon et des pâtes en grande quantité, la guerre n...

LOI n° 59-1557 du 31 décembre 1959 sur les rapports entre l'Etat et les établissements d'enseignement privés

L’Assemblée nationale et le Sénat ont adopté, Le Président de la République promulgue la loi dont la teneur suit : Art. 1er. — Suivant les principes définis dans la Constitution, l’Etat assure aux enfants et adolescents dans les établissements publics d’enseignement la possibilité de recevoir un enseignement conforme à leurs aptitudes dans un égal respect de toutes les croyances. L’Etat proclame et respecte la liberté de l’enseignement et en garantit l’exercice aux établissements privés régulièrement ouverts. Il prend toutes dispositions utiles pour assurer aux élèves de l’enseignement public la liberté des cultes et de l’instruction religieuse. Dans les établissements privés qui ont passé un des contrats prévus ci-dessous, l’enseignement placé sous le régime du contrat est soumis au contrôle de l’Etat. L’établissement, tout en conservant son caractère propre, doit donner cet enseignement dans le respect total de la liberté de conscience. Tous les enfants sans distinction d’origine, d’...