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La violence scolaire du collège Saint Pierre du Relecq-Kerhuon

Le collège Saint Pierre du Relecq-Kerhuon – Finistère – France – est passé de l'ombre à la lumière en l'espace d'une révélation en 2025 : sous la houlette d'un directeur ecclésiastique, des centaines d'enfants furent maltraités parfois jusqu'au sang dans une indifférence générale, un aveuglement consternant et un laxisme qui ne l'était pas moins. L'abbé Yvon L. et ses enseignants dévoués ont agi dans l'illégalité avec la complicité du diocèse et de la direction départementale de l'enseignement catholique qui ont méthodiquement désamorcé les trop rares alertes émanant de parents d'élèves et de l'administration de l'éducation nationale. Quand la violence scolaire est devenue inacceptable dans les mentalités des années 1980, l'Eglise a changé le nom du collège et patienté religieusement un oubli définitif sans jamais, par elle-même, tenter d'amoindrir sa faute par la moindre action humaine.  A la révélation de différents scanda...

Loi visant à protéger les enfants et à lutter contre les violences en milieu scolaire

L'Etat fournit une loi pour répondre aux carences de son lourd passé d'indifférence après un travail de commission face à quelques représentants des victimes de violences à l'école. Une loi de plus qui ne déjoue bien évidemment pas la propension des institutions à la dissimulation. Toute aussi condamnable que la dissimulation soit, aussi pénalisée soit-elle, elle sera encore et encore privilégiée aux révélations scandaleuses qui discréditent l'établissement, la structure, l'organisme ainsi que les personnes en charge de la sécurité des enfants. Ceci d'autant plus dans une école catholique qui se nourrit de sa réputation d'intégrité, craindra une perte de notoriété monétisée par les inscriptions. La loi interdit, réprime mais ne valorise pas le courage de la désignation. Quant à la valorisation des contrôles, le passé a prouvé qu'il suffit d'un barrage administratif par manque de moyens, de volonté... pour que l'inadmissible soit admis. °°° N° ...

Contrôles dans les écoles privées

442 mises en demeure et six signalements après des contrôles dans les écoles privées AFP Le Télégramme 14 mai 2026 Le ministre de l’Éducation nationale fait un premier bilan des 1 500 contrôles effectués ou en cours dans les établissements privés après le scandale Bétharram. Les 1 500 contrôles effectués ou en cours dans les établissements privés après le scandale Bétharram ont donné lieu à 442 mises en demeure et six signalements au procureur, indique jeudi le ministre de l’Éducation nationale à La Croix. « Il n’y a pas eu de nouveau Bétharram », assure Édouard Geffray. « Toutefois, sur les 1 500 contrôles déjà réalisés ou en cours, il y a eu six signalements au procureur, dont une partie pour des faits de maltraitance d’élèves », poursuit le ministre, en précisant qu’il s’agit « en première analyse » de « situations individuelles ». La présence d’inspecteurs a « libéré une parole qui a conduit à un signalement », et « à chaque fois, nous avons engagé des procédures disciplinaires con...

Le droit de mémoire des victimes des violences de l'Eglise

Puisque la justice ne peut faire œuvre de justice sur des faits prescrits, Puisque la violence psychologique et la violence corporelle, voire sexuelle sont avérées et reconnues par l'Eglise de France qui admet des pratiques incompatibles avec un enseignement éducatif quel qu'il fut, Puisque ce n'est pas une institution dématérialisée mais bien une institution religieuse animée par des individus majeurs dépositaires d'une autorité sur des mineurs victimes d'abus inqualifiables, inexcusables, Puisque une réparation financière n'est qu'une facilité matérielle, une marchandisation de la souffrance qui ne saurait remplacer un droit de mémoire, Puisque l'Eglise a fait preuve d'abus de pouvoir et de conscience en minimisant les appels de détresse des enfants battus ou violés, en faisant taire les rares parents conscients partiellement ou totalement des dérives criminelles, en dissimulant, les plaintes contemporaines des faits, en détruisant les archive...

Le dispositif "Renaître" de l'Eglise coupable de violences éprouve les victimes

Mauvaise nouvelle ? "Renaître, un dispositif pour accueillir, écouter et accompagner Publié le 27 mars 2026 par l'Eglise Catholique de France Dans la perspective de fin de mandat de l’Instance nationale indépendante de reconnaissance et de réparation (Inirr) le 31 août 2026, les évêques de France ont voté, le jeudi 26 mars 2026, à une immense majorité, un dispositif d’accueil, d’écoute et d’accompagnement des personnes victimes de violences sexuelles, lorsqu’elles étaient mineures, de la part d’un clerc diocésain ou d’un laïc missionné par l’évêque, pour une mise en place au 1er septembre 2026. Qu’est-ce que le dispositif « Renaître » ? Le dispositif « Renaître » est une structure permanente d’accueil, d’écoute et d’accompagnement voté par les évêques de France en mars 2026. Il prend le relais de l’INIRR (Instance nationale indépendante de reconnaissance et réparation), dont le mandat arrive à échéance, pour accompagner les personnes victimes de violences sexuelles commises pa...

Les demandes de réparation augmentent au bénéfice des victimes de l'enseignement catholique

L’Instance nationale indépendante de reconnaissance et réparation (Inirr) a reçu en 2024 178 demandes de réparation de la part de victimes d'agressions sexuelles. En 2025, suite aux révélations des sévices pratiqués sur des élèves mineurs au collège Notre-Dame-de-Bétharram, d'anciens élèves, plusieurs décennies après, réclament une contrepartie. A chaque révélation d'importance incriminant un collège, un flux de plaignants se manifeste. Au 31 décembre 2025, l'Inirr a rendu 1 044 décisions de réparation sur les 1786 dossiers ouverts depuis 2022. Le rapport de la Commission indépendante sur les abus sexuels dans l’Église (Ciase) en 2021 estimait à 216 000 victimes d'agressions sexuelles de la part d'hommes d'Eglise et 300 000 victimes d'actes pédocriminels de la part de laïcs travaillant pour l'institution. Même si le silence se fissure, il prospère encore. Victimes et bourreaux disparaissent peu à peu. SOMMAIRE >>>

Un prêtre suspecté de faits présumés d'abus sexuel muté dans un autre collège sans précaution de l'enseignement catholique

Transcription (IA) de l’émission « Un prêtre de Bétharram accusé d'abus sexuel a exercé à Limoges : que savait l'Eglise ? » Radio : Ici matin Limousin 28 février 2025 " Fabienne Joignot journaliste : Quand l'affaire Notre-Dame de Bétharram retentit à Limoges, comme l'ont révélé nos confrères du populaire du centre, un prêtre de l'institution accusé d'agression sexuelle a été en poste dans un établissement catholique de Limoges. Pour en parler, je reçois le vicaire général du diocèse, le père Pierre Morin. Père Pierre Morin : Bonjour. Journaliste : Et le directeur interdiocésain de l'enseignement catholique en limousin, Emmanuel Jolivet, bonjour. Directeur Emmanuel Jolivet : Bonjour. Le père Henri Lamas qui a aujourd'hui 94 ans a été placé en garde à vue la semaine dernière pour des faits présumés qui remontent aux années 50 à Bétharram. Mais ce prêtre, c'est ce qu'on a appris, a été aussi en poste chez nous au lycée Ozanam, ...

Des collèges lasalliens sous l'accusation d'agressions de la part d'anciens élèves

C'est au compte-gouttes que les révélations sur les actes de violences dans l'enseignement catholique se font selon des volontés d'anciennes victimes. Après le Bétharram 2025 et plusieurs écoles révélées, il faut « attendre » janvier 2026 pour qu'Ici Normandie / France Inter, radios françaises, reçoivent des nouvelles bien fâcheuses d'un collectif de victimes des enseignants de certains collèges lasalliens. Le reportage radiophonique du 06/02/2026 diffusé dans le journal de 13 h de la Radio France Inter pourrait permettre la poursuite des révélations car le secret est encore bien gardé par les instances religieuses... Ne se révèle, que ce qui est contraint par l'évidence... Peut-être êtes-vous une victime tentée par l'effacement de la mémoire, pour ne plus y penser, ne plus souffrir. Y-parviendez-vous ? Mais n'oubliez pas l'avenir des enfants de demain qu'il faut protéger par les actions d'aujourd'hui puisqu'hier n'est ...

La Justice peine à condamner la "violence éducative"

Cette page consacrée à la violence parentale à l'égard des enfants rappelle l'évolution d'une affaire judicaire datant de 2023 et trouvant sa conclusion en 2026. Les médias reprennent alors un communiqué de l'AFP (Agence France Presse) et se sont contentés de le reproduire pour les uns et de l'agrémenter pour les autres. Ainsi sur un fait d'actualité de la violence sur enfants, on y découvre des variantes et des variables non négligeables. Sur le fond, cette affaire de gifles éducatives au cours de laquelle la justice elle-même s'empêtre dans la tolérance acceptable des coups parentaux tant qu'il n'y a pas blessure ou humiliation, puis par effet de balancier exclut toute violence, en 2026. Dans les réseaux sociaux, si des adultes intervenants dénoncent la violence éducative, il existe des adeptes de l'empoignade salutaire comme unique recours. Bien souvent, l'opinion est la continuité d'un positionnement politique personnel. Au final, cet...